La Gainerie
Cette tradition perdure jusqu’à aujourd’hui,
Le mot « gainerie »
Il est le dérivé de « gaine », au sens d’un étui ou d’un fourreau, pour un usage militaire ou civil. Le métier apparaît dès le 13ᵉ siècle en Italie. En 1324, les maîtres gainiers à Paris étaient déjà organisés en corporation.
Au 16ᵉ siècle, la corporation des gainiers obtint des privilèges sous le règne de François II, confirmés par un arrêté du Parlement de Paris. Cette tradition perdure jusqu’à aujourd’hui, notamment dans les ateliers de « La gainerie d’art ».
L’atelier
Le gainier commence par concevoir ou recevoir un support: écrin, coffret, dessus de bureau, fourreau, etc. Il recouvre ce support de cuir, de papier ou de textile en veillant à la coupe précise, aux finitions soignées et aux raccords invisibles.
Le métier exige ainsi des compétences croisées, menuiserie ou fûterie, découpe et transformation du cuir, finesse des gestes de la main et bichonnage des produits finis. L’usage de la gainerie trouve ses applications dans le luxe, la décoration d’intérieur haut de gamme, la restauration de patrimoine, la présentation d’objets précieux.
Notre activité
Notre atelier spécialisé recouvre des meubles de bureau, des coffrets de montres
ou de bijoux, des panneaux décoratifs, ou encore produisent des boîtes d’exception entièrement gainées et dorées.
Cette dimension personnalisée distingue la gainerie fine de la production industrielle ou standard : chaque projet est unique, souvent imaginé avec le client.
Ces boîtes gainées sont de beaux exemples de la façon dont la gainerie d’art transforme de simple contenant en objet d’art et de prestige.
Elles conjuguent technique artisanale, matériaux nobles, et sens de l’histoire.
